Accueil en gites et chambres d'hotes - locations et reservations vacances

villes, villages et communes de Nouvelle-Calédonie

Commune
Belep
Bouloupari
Bourail
Canala
Dumbéa
Farino
Hienghène
Houaïlou
Île des Pins
Kaala-Gomen
Koné
Koumac
La Foa
Lifou
Maré
Moindou
Le Mont-Dore
Nouméa
Ouégoa
Ouvéa
Païta
Poindimié
Ponérihouen
Pouébo
Pouembout
Poum
Poya
Sarraméa
Thio
Touho
Voh
Yaté
Kouaoua


La Nouvelle-Calédonie est un archipel d'océanie situé en Mélanésie - situé à quelques degrés au nord du Tropique du Capricorne. C'est une collectivité dite sui generis rattachée à la France et non pas une collectivité d'outre-mer (COM)[1]. Les accords de Nouméa en avaient fait une collectivité à statut particulier, un référendum local portant sur son indépendance ou son maintien au sein de la République française est prévu en 2014. Elle est distante de la métropole de près de 20 000 kilomètres. Sa superficie est d'environ 19 100 km². Elle est située dans l'océan Pacifique à 1500 km à l'est de l'Australie et à 2 000 km au nord de la Nouvelle-Zélande.

Histoire

Il y a 5 000 ans (v. 3 000 av. J.-C), des habitants du littoral de la Chine du sud, cultivateurs de millet et de riz, commencent à traverser le détroit pour s'installer à Taiwan. Vers 2 000 av. J.-C., des migrations ont lieu de Taiwan vers les Philippines. De nouvelles migrations commencent bientôt des Philippines vers Célèbes et Timor et de là, les autres îles de l'archipel indonésien. Vers 1 500 av. J.-C., un autre mouvement mène des Philippines en Nouvelle-Guinée et au delà, les îles du Pacifique. Les Austronésiens sont sans doute les premiers navigateurs de l'histoire de l'humanité. Comme l'attestent des fragments de poterie Lapita retrouvés, les premiers habitants de la Nouvelle-Calédonie auraient posé le pied sur le territoire, il y a environ 3 000 ans. On appelle Lapita la période de 1 300 à 200 av. J.-C. Durant la période suivante, Naia Oundjo, les Canaques (hommes en langage polynésien) maîtrisent l'art de la pierre polie, et basent leur civilisation sur la culture de la terre (principalement ignames et taros). Lors de rituels guerriers, des tribus pratiquent aussi le cannibalisme. Le 5 septembre 1774, le navigateur anglais James Cook aperçoit la Grande Terre. Il la baptise « New Caledonia » en l'honneur de l'Écosse. En effet, on dit que l'aspect des côtes lui aurait rappelé cette région de Grande-Bretagne, dont Cook est originaire (Caledonia est l'ancien nom latin de la province correspondant à l'Écosse britannique). Il est probable qu'en 1788, l'expédition française conduite par La Pérouse reconnaît la côte Ouest à bord de l'Astrolabe et de La Boussole, juste avant de sombrer dans un naufrage sur le récif de Vanikoro aux Îles Salomon. En 1793, le contre-amiral français Antoine Bruny d'Entrecasteaux, parti en 1791 à la demande de Louis XVI pour retrouver La Pérouse, passe au large de la Nouvelle-Calédonie, reconnaît la Côte Ouest de la Grande Terre et se serait arrêté notamment aux Îles Loyauté. Néanmoins, on attribue la découverte de ces dernières à l'explorateur français Jules Dumont d'Urville en 1827 qui fût le premier à les situer précisément sur une carte.
Après la Commune de Paris, la Nouvelle-Calédonie, sert de lieu de déportation pour de très nombreux anciens communards condamnés par les conseils de guerre mis en place par le gouvernement Thiers.

Geographie de la Nouvelle-Calédonie

La Nouvelle-Calédonie est un ensemble d'îles et d'archipels mélanésiens de l'Océan Pacifique sud, situé autour des coordonnées 21°30′Sud 165°30′Est, à environ 1 200 km à l'est de l'Australie et 1 500 km au nord-est de la Nouvelle-Zélande. Le pays insulaire de Vanuatu la borde au nord-est.
La Nouvelle-Calédonie est centrée autour d'une île principale, la Grande Terre. Elle comprend également plusieurs ensembles d'îles plus petites, les îles Belep au nord de la Grande Terre, l'île des Pins au sud, les îles Loyauté à l'est (Ouvéa, Lifou, Tiga et Maré) et plus loin à l'ouest l'archipel des îles Chesterfield et les récifs de Bellone.
La Grande Terre est nettement plus grande que toutes les autres îles. Les îles Loyauté, Lifou, Maré, Ouvéa, Tiga, sont situées à une centaine de kilomètres au large. Lifou est plus étendue que la Martinique.
Sur une superficie de 16 372 km², la Grande Terre s'étire du nord-ouest au sud-est sur près de 400 km en longueur et 50 à 70 km en largeur. Elle est parcourue sur toute sa longueur par une chaîne montagneuse, dont le point culminant, le mont Panié, s'élève à 1 628 mètres (5 341 pieds) d'altitude.
La lagon calédonien a une surface totale de 24 000 km², ce qui en fait l'un des plus grands lagons du monde (et que l'on présente également généralement comme « le plus beau lagon du monde » [2]) ; il est ceinturé par une barrière de corail d'une longueur de 1 600 km, située entre 10 et 50 km des terres. La température des eaux varie entre 21 et 28°.
Le territoire jouit d'un climat tropical océanique . La température annuelle moyenne est de 22,5°. On partage l'année en deux saisons : la saison chaude, ou été austral, de mi-novembre à mi-avril, avec des températures maximale de 28 à 30° (mais pouvant aisément dépasser les 30°), commence avec une période de forte sécheresse mais finit avec de forts taux d'humidité. Elle comprend également la saison des cyclones qui peut s'étirer de fin-décembre à mai. La saison fraîche est plus sèche, avec en moyenne des températures de 20 à 23°.
La côte Est, humide, présente des paysages tropicaux (palmiers…) tandis que la côte ouest, plus sèche, offre un paysage de brousse.
La capitale du pays, Nouméa, en est aussi la principale ville. Elle compte 91 386 habitants au dernier recensement de 2004. Le Grand Nouméa (avec les communes voisines de Païta, Dumbéa et Mont Dore) compte 146 000 habitants.
source : encyclopédie libre wikipédia

villes, villages et communes de Polynésie française (Tahiti et ses iles)

Carte géographique de Tahiti et ses îles
Le découpage en 5 subdivisions, dont la liste suit, résulte du décret n° 72-408 du 17 mai 1972 (JO du 20 mai 1972) :
L'île de Clipperton est par ailleurs rattachée administrativement au territoire de la Polynésie française, mais ne fait partie d'aucune commune.

Histoire de la Polynésie française (Tahiti et ses îles)

Il y a 5 000 ans (3 000 av. J.-C), des habitants du littoral de la Chine du Sud, cultivateurs de millet et de riz, commencent à traverser le détroit pour s'installer à Taiwan. Vers 2 000 avant J.-C., des migrations ont lieu de Taiwan vers les Philippines. De nouvelles migrations commencent bientôt des Philippines vers Célèbes et Timor et de là, les autres îles de l'archipel indonésien. Vers 1 500 av. J.-C., un autre mouvement mène des Philippines en Nouvelle-Guinée et au delà, les îles du Pacifique. Les Austronésiens sont sans doute les premiers navigateurs de l'histoire de l'humanité.
C’est un ensemble d’îles polynésiennes qui furent annexées par la France durant le XIXe siècle. Elle eut pour nom jusqu’en 1958 celui des « Établissements français de l’Océanie ».

Statut de la Polynésie française (Tahiti et ses îles)

La Polynésie française est une collectivité d’outre-mer, actuellement régie par la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004. Elle bénéficie d'une large autonomie politique.
Néanmoins il ne s’agit pas d’une libre association d’États comme peuvent l’être les anciennes dépendances néo-zélandaises. En tant que collectivité d’outre-mer française, la défense et le maintien de l’ordre sont gérés par les forces françaises (Armée de terre, Marine, Armée de l’air) et la Gendarmerie, et la langue française reste obligatoire dans l’enseignement et la justice (l’enseignement des langues natives polynésiennes est organisé et les lois et les arrêts de justice peuvent être rendus dans ces langues avec cependant une traduction française). L'État est représenté par un haut-commissaire de la République. Sur le plan éducatif, l'archipel constitue un vice-rectorat mais de nombreuses compétences ont été transférées en la matière à la collectivité.

Géographie de la Polynésie française (Tahiti et ses îles)

Ce territoire comprend plusieurs groupes d’îles et d’atolls dont la plus importante et la plus peuplée est Tahiti. La Polynésie française est située dans une région où règne une intense activité sismique.
Les îles de Polynésie sont issues de l’activité volcanique de "points chauds" situés à l’intersection de failles sismiques. Ces îles suivent ensuite le mouvement de la plaque océanienne (qui se déplace vers le nord ouest), le "point chaud" restant, lui, fixe. En conséquence, les cratères que l’on peut encore deviner ne sont que des vestiges de l’activité volcanique et ne sont pas des volcans éteints. Ces massifs volcaniques s’enfoncent progressivement dans le manteau terrestre, jusqu’à disparaitre de la surface (la seule trace visible en est alors le récif corralien, dont la croissance continue compense l’affaisement du support : les îles sont alors appelées atolls, par opposition aux îles hautes qui, elles, sont montagneuses). Il s’agit là toutefois d’un modèle qui, s’il décrit très bien la géologie des îles de la Société (avec une île très jeune - Tahiti - située au sud-est de l’Archipel, dont les planaires sont encore visibles, et des îles plus anciennes, tels Raiatea ou Bora-Bora - situées au nord-ouest) ne peut rendre compte à lui seul de la situation des autres archipels polynésiens.
La faiblesse des terres émergées fait que nombre des atolls sont inhabités, ou seulement utilisés pour la pêche et la culture perlière.
Les très nombreux atolls des Tuamotu rendent la navigation dangereuse dans la région, et sont célèbres pour leurs échouages. Leur lagon est alimenté en eau océanique par quelques passes (des ruptures de la barrières de corail), et les profonds cratères offrent des eaux très froides et limpides contrastant avec les eaux chaudes des faibles fonds des plateaux coraliens, qui abritent à une faune marine très riche. Sur les parties émergées par contre, le manque ou parfois l’absence parfois totale d’eau douce donne une flore terrestre très pauvre, et ces atolls souvent très désolés sont habités de crustacés et servent de refuges aux oiseaux.
À Tahiti, la plus grande île, les vestiges des deux volcans continuent à culminer à des hauteurs respectables (2241 m pour l’Orohena, le plus haut mont de Polynésie française) autour de larges vallées et plaines alluvionnaires fertiles et sur les flancs desquelles se sont formés par endroits des massifs coraliens. Les côtes, protégées par les massifs coraliens sont faiblement érodées par la mer en raison d’un très faible marnage, et présentent à de longues plages. Tahiti et les autres îles du Vent voisines sont situées, de façon unique au monde, sur un point océanique où l’effet de marée causé par la lune est quasiment nul (aussi les seules faibles marées sont alignées sur le cycle solaire quotidien).
Ce fait unique donne des des plages très accessibles à toute heure, mais des ports difficiles d’accès (à condition de franchir les passes océaniques peu profondes et dangereuses à cause de la houle), il permet par contre la culture des perles en eaux peu profondes sur les atolls polynésiens grace à la pureté des eaux que traverse un faible mais régulier courant océanique. Il permet aussi l’installation de villages lacustres dans les lagons aux eaux limpides. Le très court et très abrupt plateau donne à la houle océanique une puissance qui donne de remarquables rouleaux près des plages, ce qui en fait un paradis pour les surfeurs.
Aux Marquises par contre, dont la formation géologique est plus récente, les volcans sont faiblement érodés et offrent un paysage montagneux abrupt, traversés de vallées étroites, des plages courtes aux eaux profondes. Les Marquises ne possèdent pas de barrière de corail.
Le paysage des Marquises offre, vu de la mer, une allure de cathédrales surgies de l’eau, d’où s’écoulent des cascades alimentant de très courtes rivières saumâtres traversant les plages, la côte étant semée de petites criques cernées par une forêt d’arbres tropicaux. La richesse de ces îles a été prisée depuis l’antiquité, et les Marquises recellent de sites archéologiques témoignant de la colonisation et des cultures polynésiennes les plus anciennes.

Economie de la Polynésie française (Tahiti et ses îles)

La Polynésie française possède une économie moyennement développée, dépendante de l’importation de biens, du tourisme et d’une assistance financière de la part de la France. Les complexes touristiques sont très présents et souvent plus qu’à moitié vides sur les îles les plus importantes.
La culture des perles pour la bijouterie est également très développée.

La Polynésie Française (Tahiti et ses îles) est composée de 5 subdivisions administratives (listées ici du Nord-Est au Sud-Ouest) :

La Polynésie Française est composée de 5 subdivisions administratives (listées ici du Nord-Est au Sud-Ouest) :
La subdivision des îles Marquises au Nord-Est de la Polynésie Française (les plus proches au Sud d’Hawaii et à l’Est de Kiribati), composé de deux groupes d’îles distincts :
le groupe Nord, autour de l’île de Nuku Hiva (la plus grande et la plus peuplée des Marquises, et la troisième plus grande île de la Polynésie Française après Tahiti, qui est le siège de la commune de Taiohae, le village chef-lieu des Marquises) et de l’île de Ua Pou ;
le groupe Sud, autour de l’île de Hiva Oa.
La subdivision des Tuamotu-Gambier, la plus grande des cinq, composée en fait de deux archipels : l’archipel des Tuamotu, aussi appelé Paumotu ou îles Dangereuses, aux 84 îles, récifs et atolls de faible profondeur s’étendant du Nord-Ouest (près de Kiribati) au centre et à l’Est de la Polynésie française. L’archipel, immense et faiblement peuplé, se compose de plusieurs groupes d’atolls (certains presque totalement immergés en faible profondeur) et îlots : les îles du Roi Georges au Nord-Ouest des Tuamotu (dont les atolls de Ahe, Manihi, Takaroa, Takapoto), les îles Palliser au Sud des précédentes, composées de larges atolls (dont l’atoll de Rangiroa, l’île principale des Tuamotu, le plus grand atoll de Polynésie et le second plus grand au monde, et les atolls de Mataiva, Tikehau, Arutua, Apataki, Kaukura, Toau, Aratika, Kauehi),
les îles Raéffsky, au centre des Tuamotu (dont l’atoll de Fakarava, le second plus grand atoll de Polynésie française, les atolls voisins de Raraka, Faaite, Tahanea, Motutunga, Katiu, Makemo, Marutea Nord, Raroia, Takume, et l’île d’Anaa plus au Sud), les îles du Désappointement, au Nord-Est des Tuamotu (dont les petits atolls de Tepoto, Napuka, et Puka-Puka), un groupe d’atolls et d’îlots épars au centre des Tuamotu (dont les atolls de Marokau-Ravahere, Hao, Amanu, et l’île de Vahitahi et ses voisines), et au plus au Nord-Est un chapelet d’îles (Fangatau, Fakahina, Tatakoto, Pukarua, Reao, ces dernières étant parfois comptées parmi les îles du Désappointement), les îles du Duc de Gloucester, de petite taille et quasiment inhabitées, au Sud-Sud-Ouest des Tuamotu (dont l’île d’Hereheretue), administrées depuis Hao.
un groupe d’îlots et d’atolls au Sud-Est des Tuamotu (dont les atolls de Moruroa et Fangataufa en cours de rétrocession par l’État français à l’administration civile polynésienne, ainsi que les atolls de Marutea Sud et les îles du groupe Actéon), administrés depuis les îles Gambiers ;
les îles Gambier au Sud-Est (les plus proches des îles Pitcairn britanniques), dont la plus grande île est Mangareva (qui est le siège de la commune de Rikitea, le chef-lieu des Tuamotu-Gambier), les trois autres grandes îles étant Aukena, Akamaru et Taravai, toutes cernées par le même récif corallien d’où émergent une dizaine d’îlots.
L’archipel de la Société, à l’Ouest de la Polynésie française, est le plus peuplé et divisé administrativement en deux : La subdivision des îles sous le Vent, la partie Ouest-Nord-Ouest de l’archipel, dont les îles les plus connues sont :
Bora-Bora et Maupiti au Nord, les plus proches des îles Cook néo-zélandaises ;
Huahine, aussi appelée « l’île aux femmes » ;
Raiatea, la plus grande des ces îles, sur laquelle se trouve le chef lieu (la commune de Uturoa) ;
Tahaa, située dans le même lagon que Raiatea ;
les atolls Motu One, Maupihaa, Manuae et Tupai.
La subdivision des îles du Vent, la partie Est-Sud-Est de l’archipel, dont les îles les plus connues sont : Tahiti, la plus grande île et la plus peuplée de toute la Polynésie française, formée par deux volcans reliés par l'isthme de Taravao. Le Mont Orohena culmine sur la partie Nord-Ouest Tahiti Nui, « la grande Tahiti », qui est le siège de la commune de Papeete, chef-lieu des îles du Vent et capitale de la Polynésie française (la partie Sud-Est de l’île est Tahiti Iti, « la petite Tahiti ») ;
l’île proche de Moorea, aussi appelée « l’île sœur », formée par le volcan du Mont Toheia et cernée d’une barrière de corail ; mais aussi les îlots de Maiao et Mehetia et l'atoll de Tetiaroa.
La subdivision des îles Australes, dans le tiers Sud de la Polynésie française, composées en fait de deux archipels : les îles Tubuaï format au Sud-Ouest (du nom de sa plus grande île Tubuaï et de sa commune chef-lieu Mataura comprenant aussi les communes associées de Taahueia et Mahu, et formant un chapelet s’étendant de l’île Maria à l’île Raivavae via les îles de Rimatara et Rurutu), à l’Est de la partie principale (australe) des îles Cook néo-zélandaises ;
les îles de Bass, dont fait partie l’ile de Rapa ou Rapa Iti « petite Rapa » (à ne pas confondre avec l’île de Pâques aussi appelée Rapa Nui « grande Rapa » très isolée et située bien plus loin à l’Est vers le Chili, mais qui aurait été colonisée depuis les Gambier) et les îles Marotiri (les plus au méridionales de toutes les îles de la Polynésie française, et les plus isolées). En raison de la faible population de nombreuses îles ou villages, dissiminés sur un territoire marin souvent immense, ceux-ci sont gérés administrativement comme communes associées, et une commune polynésienne regroupe souvent plusieurs communes associées et un ensemble d’îles, parfois sur un territoire très étendu. La superficie moyenne des communes polynésiennes est donc très nettement supérieure à celle des communes de métropoles, même si leur superficie terrestre reste finalement très modeste, même en comptant les îles inhabitées. L’originalité est donc dans les communes associées centrées sur un village avec chacun leur chefferie coutumière, l’un d’eux habritant le chef-lieu de la commune et les principaux services publics (administratifs et postaux).
La répartition de la population polynésienne est très inégale, concentrée sur un nombre limité d’îles disposant de ressources suffisantes (notamment en eau, rare et précieuse en Polynésie, aussi bien pour l’eau potable que l’agriculture). Deux des subdivisions de la Polynésie française n’atteignent à peine, dans la totalité des communes qui les composent, la population de nombre de communes de métropole (ainsi les Marquises en entier ne totalisent que la population d’une petite ville métropolitaine). Á l’inverse, l’archipel de la Société concentre l’essentiel de la population sur un territoire terrestre exigu et aux ressources limitées.
Les difficultés de la Polynésie résident essentiellement dans les distances immenses sur le territoire, et l’infrastructure de transport nécessaire pour les administrer efficacement (c’est pourquoi les communes comptent finalement peu d’habitants, en comparaison de la métropole).
Il faut ajouter que l’île inhabitée et désertique de Clipperton, possession disputée de la République française au large du Mexique, et très éloignée de la Polynésie française n’en fait pas partie administrativement ni politiquement. Cette île est seulement administrée depuis la Polynésie française par le Haut-Commissaire de la République représentant l’État français dans la zone Pacifique.
source : encyclopédie libre wikipédia

villes, villages et communes de Mayotte

Mayotte est une collectivité départementale d'outre-mer française située dans l'archipel des Comores au nord-ouest de Madagascar. Elle est constituée principalement de deux îles, Grande Terre et Petite Terre. Elle se situe dans le canal de Mozambique, dans l'océan Indien. Elle a la plus forte densité des DOM-TOM avec 538 hab./km². 90% de la population est musulmane.

histoire de Mayotte

En 1500, un sultanat est établi sur l'île de Mayotte. Plus tard, en 1503, l'île est découverte par des navigateurs portugais qui la noteront sur les cartes.
En 1832, l'île est conquise par Andriantsoly, ancien roi Sakalava du Boina à Madagascar. Suite à la prise de Nosy Be (Madagascar) en 1840, les Français prennent connaissance de la présence d'un roi Sakalava à Mayotte. Mayotte devient colonie française le 25 avril 1841, alors que la rivalité franco-britannique pour le contrôle des autres îles allait tourner à l'avantage de la France. En 1886, suite la Grande Comore, Moheli et Anjouan deviennent protectorat sous la direction du gouverneur de Mayotte 1886. Mayotte, quant à elle, garde un statut de colonie. À partir de 1908, l'ensemble des Comores est intégré sous l'autorité du gouvernement général de Madagascar et dépendances. En 1946, les Comores sont séparées de Madagascar et deviennent territoire d'outre-mer. Suite au refus en 1958 tant de l'indépendance que de la départementalisation, les Comores obtiennent le 22 décembre 1961 (loi n°1412) un statut d'autonomie interne (qui sera élargie en 1968 par la loi n°6804); le député Said Mohamed Cheikh devient président du conseil de gouvernement, jusqu'à sa mort le 16 mars 1970. La capitale Dzaoudzi (Mayotte) est transférée à Moroni en 1966, huit ans après la décision du transfert.

Le 25 août 1972, le Comité spécial de décolonisation de l'ONU inscrit l'archipel des Comores. En 1974, la France organise aux Comores un référendum sur l'indépendance. Mayotte sera la seule île de l'archipel à voter pour le maintien de ses liens avec la France. Elle confirmera ce choix lors d'un second référendum en 1976.

Depuis 1975, l'île est toujours revendiquée par l'Union des Comores et l'Union africaine reconnaît ce territoire comme occupé par une puissance étrangère.

L'assemblée générale de l'ONU a de nombreuses fois condamné la présence française à Mayotte, après que l'ONU, par son conseil de sécurité n'eut pas adopté de résolution condamnant la France. Depuis 1995, la question de Mayotte n'a plus été inscrite à l'ordre du jour de l’assemblée générale de l'ONU.

L'Union européenne quant à elle reconnait ce territoire comme français avec le statut de PTOM (pays et territoires d'outre-mer).

Géographie de Mayotte

Mayotte
« La Barge », le moyen de transport entre Mamoudzou (Grande terre) et Dzaoudzi (Pamanzi).Mayotte est composée de plusieurs îles et îlots, les deux plus grandes sont Grande Terre et Pamanzi (ou Petite Terre) entourées par un lagon de 1 100 km² (un des plus grands du monde) formé par un récif de corail de 160 km de long, qui entoure la quasi totalité de l'île à l'exception d'une passe à l'Est appelée "Passe en S" et du côté Nord-Ouest. Le lagon est parsemé d'une centaine d'îlots coralliens dont certains comme Mtsamboro sont de toute beauté.
Les îles qui forment Mayotte sont géologiquement les plus anciennes des Comores. Le récif procure un abri aux bateaux et à la faune océanique.
L'activité volcanique passée des îles rend le sol particulièrement fertile.
Le climat est tropical, les températures moyennes oscillent entre 23 et 30°C.
Grande Terre, 363 km², mesure 39 kilomètres de long par 22 kilomètres de large. Ses points culminants sont : Mont Bénara (660 m), Mont Choungui (594 m), Mont Mtsapéré (572 m) et Mont Combani (477). Elle abrite Mamoudzou, qui est le chef lieu et la capitale économique de Mayotte.
Petite Terre (ou île Pamanzi), abrite Dzaoudzi-Labattoir, Pamandzi (et l'aéroport). Elle fait 11 km². L'îlot Buzi

Villes de Mayotte

À Mayotte, les communes et les cantons sont identiques, sauf pour Mamoudzou qui en regroupe trois. Chacune des 17 communes regroupe le plus souvent plusieurs villages. Les communes les plus peuplées sont celles de Mamoudzou, Koungou et Dzaoudzi.

Démographie de Mayotte

La loi du 11 juillet 2001 relative à Mayotte prévoit l'application progressive du droit commun français à Mayotte, dans la perspective de l'évolution vers le statut de département d'outre-mer (DOM). Mayotte est ainsi une collectivité départementale, dotée d'un conseil général, et d'une administration décentralisée, en place depuis le 1er avril 2004. Depuis 2001, les règles applicables à Mayotte figurent au Code général des collectivités territoriales. La loi organique du 21 février 2007 a réécrit ce statut, en prolongeant la logique de la loi de 2001. Désormais (à partir du 1er janvier 2008), sauf dans quelques matières (fiscalité, urbanisme, droit social...), l'identité législative régit le régime législatif de Mayotte : cela signifie que le droit commun est applicable, comme dans les DOM. De plus, à partir de son renouvellement de 2008, le conseil général de Mayotte pourra adopter une résolution invitant le gouvernement à transformer la collectivité en DOM. Le statut de DOM est peut-être (la question n'est pas claire, dès lors que certains Guyanais disposent d'un tel statut et que la Constitution « protège » le statut personnel) incompatible avec le maintien du statut personnel (voir plus bas), mais permettrait l'attribution du revenu minimum d'insertion, ce qui explique le lobbying d'une grande partie de la classe politique en ce sens. La décentralisation rencontre des écueils similaires à ceux connus en 1982 en métropole, aggravés par la faiblesse de la pratique démocratique qui est à la fois récente et plaquée sur la culture ancestrale et cosmopolite des habitants de l'île. Le clientélisme est très développé. L'État français est représenté par un préfet. En matière d'éducation nationale, Mayotte constitue un vice-rectorat.

Santé à Mayotte

Mamoudzou est l'unique ville où se trouve un hôpital, dont une annexe est ouverte à Dzaoudzi, sur Petite-Terre. Des maternités dites intercommunales sont en cours de construction ou en projet sur plusieurs site de la Grande-Terre : Kahani, dans le centre et Chirongui dans le sud.
Depuis le 1er avril 2005, les soins ne sont plus gratuits sur le territoire. Les patients doivent présenter une carte de Sécurité sociale ou acquitter un droit forfaitaire auprès des structures de soins publics ou des honoraires auprès d'un médecin privé. Depuis 2005, une maternité très moderne a vu le jour à Mramadoudou. Mais la grande majorité des naissances à lieu à Mamoudzou.

Culture

Voir l’article Culture des Comores. Plusieurs cultures se côtoient à Mayotte, une première d'origine comorienne concernant 60% de la population, une seconde malgache, fortement marquée par la première et enfin française et occidentale qui imprègne de plus en plus les deux premières.
Même si le français est la langue officielle, nombreux sont ceux qui parlent (voire même écrivent) le shimaore (ou mahorais) et le malgache (ou shibushi), les deux langues principales de Mayotte. Cependant le mahorais a largement été modifié, notamment du fait des métropolitains. L'illettrisme en français toucherait 35% des hommes et 40% des femmes, mais serait beaucoup moindre concernant l'arabe (enseigné dans les écoles coraniques).
Le moringue, analogue à la capoeira brésilienne, était pratiqué, jusque en fin des années 80, entre villages rivaux. Il a, actuellement, presque disparu. On peut encore avoir l'occasion d'assister au (moringue mahorais) durant le mois de ramadan : "Au coucher du soleil, après avoir bien mangé, les gens se regroupent sur la place publique, tapent sur les tam-tam et pratiquent le (moringue). La seule différence avec la capoiera est que cette dernière se rapproche d'arts martiaux alors que le moringue n'a strictement aucun enseignement ni règle réellement définie. Mais le "moringue" est considéré, par les mahorais (habitants de Mayotte) comme un jeu. C'est aussi un moment de convivialité. Les lutteurs deviennent très souvent des amis après la lutte.

Statut personnel

Les Mahorais peuvent choisir entre :
le statut de droit commun, identique à la métropole (notaires, administrations, tribunaux...), un statut personnel dérogatoire au Code civil et à la laïcité, réservé aux musulmans originaires de Mayotte (ou éventuellement d'autres îles des Comores ou du nord-ouest de Madagascar). Ils peuvent renoncer à ce statut et choisir le statut de droit commun.
En ce qui concerne le statut personnel, la justice est rendue par des cadis[3]. Les règles de l'islam mahorais gèrent par exemple le statut de la femme (droit de répudiation, polygamie qui concerne un Mahorais sur dix...), le droit des successions (discriminations selon la religion des héritiers), le droit foncier[4]. Toutefois, la polygamie et la répudiation unilatérale ont été abolies pour les personnes qui accèdent à l'âge du mariage à partir de 2005[5]. Depuis le décret du 1er juin 1939, la lapidation des femmes est interdite. Il existe de nombreuses écoles coraniques.

Économie de Mayotte

Mayotte est une île pauvre où la majorité de la population pratique une agriculture d'autosubsistance. Le produit national brut par habitant n'était que de 1000 $ par habitant en 1993. Le taux de chômage s'élevait à 38% en 1995 et aurait depuis passé la barre des 50%. Le revenu minimum d'insertion ne s'applique pas à Mayotte.
Les productions agricoles sont principalement l'ylang-ylang (utilisé dans la parfumerie), la vanille et la girofle, plus les cultures vivrières et notamment la banane.
Le port en eau profonde est un port d'escale mineur dans le canal de Mozambique.
Le tourisme reste peu développé.

Poste et philatélie

En matière postale, Mayotte a été le centre administratif des Comores dans la seconde moitié du XIXe siècle, ce que prouve le cachet d'oblitération énonçant la provenance des lettres : « Mayotte et dépendances ». Intégrée administrativement ensuite et utilisant les timbres coloniaux de Madagascar de 1912 à 1950, de l'Archipel des Comores de 1950 à 1975 et de France de 1975 à 1997, l'île obtient une autonomie philatélique et postale le 2 janvier 1997 en utilisant des timbres spécifiques choisis par la filiale locale de La Poste.

Tourisme à Mayotte

Un maki de Mayotte (Eulemur fulvus mayottensis). Voir les articles Faune des Comores et Flore des Comores. Cette île offre moins de plages de sable blond que ses voisines (les Seychelles, l'île Maurice, Madagascar) mais elle est un vrai paradis pour naturalistes et sportifs.
Dans le lagon on peut croiser des baleines et leurs baleineaux, des dauphins par centaines, et les tortues vertes viennent pondre sur les plages désertes à la nuit tombée.

Autres activités :

Randonnée au volcan éteint de Petite Terre, le Dziani Dzaha
Randonnée au Mont Combani
Observation des lémuriens Makis de l'îlot Bouzy
Plongée parmi les poissons tropicaux
Baignade aux plages de sable blanc des îlots
Le tourisme reste une activité peu développée dans l'île. Les capacités hôtelières de l'île sont d'ailleurs très faibles (150 dont 80 de confort convenable selon le CES en 1997), quoique l'objectif soit de les développer. Selon une étude de l'INSEE, 9300 touristes auraient fréquenté Mayotte au premier semestre 1999, dont 44% de la Réunion et 42% de la métropole. 42% du total correspond à des visites familiales. Le séjour moyen était de 9,6 jours pour une dépense de moyenne de 50€ par ménage de 1,5 personne. L'aéroport ne permet de liaison directe avec la métropole.

<
Code postal Commune
Koungou 97600
Mamoudzou 97600
Dzaoudzi 97615
Pamandzi 97615
Bandrélé 97620
Bouéni 97620
Chirongui 97620
Kani-Kéli 97625
Acoua 97630
Mtsamboro 97630
Sada 97640
Bandraboua 97650
M'tsangamouji 97650
Dembéni 97660
Chiconi 97670
Ouangani 97670
Tsingoni 97680

source wikipedia

villes, villages et communes de Saint-Pierre-et-Miquelon


Géographie

  • La commune de Miquelon-Langlade comprend l'île de Miquelon (au Nord) et de Langlade (au Sud), réunies par un isthme sableux.
  • La commune de Saint-Pierre, outre l'île de Saint-Pierre, comprend plusieurs îlots inhabitées : île aux marins, île aux pigeons, île aux vainqueurs et île du Grand-Colombier (la souveraineté française sur l'île Verte n'est pas établie).

Urbanisme

La quasi-totalité de la population de l'archipel vit sur l'île de Saint-Pierre, dans la petite ville du même nom. Miquelon, au nord de l'île de Miquelon, est le seul village de la commune de Miquelon-Langlade ; l'île de Langlade quant à elle ne comportait en 1999 qu'un habitant permanent, la plupart des habitations étant des résidences secondaires.

Code postal Commune
Miquelon-Langlade 97500
Saint-Pierre 97500

Une troisième commune, l'Île-aux-Marins, une petite bande de terre près de Saint-Pierre, fut habitée jusqu'en 1963. Désormais inhabitée, son territoire fait partie de celui de la commune de Saint-Pierre.

source : encyclopédie libre wikipédia

villes, villages et communes de la Guyane

La Guyane (973) est à la fois une région et un département d'outre-mer français.
Avec ses 86 504 km² de superficie, la Guyane est le plus grand département français. Elle est en outre le seul territoire français et de l'Union européenne du continent sud-américain.
La forêt équatoriale couvre la plus grande partie (96%) du territoire. Son nom officiel est Guyane. L'ajout de l'adjectif française dans les dénominations courantes n'est qu'une commodité de langage issue de la période coloniale, pendant laquelle existaient trois Guyanes : la Guyane britannique (actuel Guyana), la Guyane néerlandaise (actuel Suriname) et la Guyane française.

Code postal Commune
Apatou 97317
Awala-Yalimapo 97319
Camopi 97330
Cayenne 97300
Grand-Santi 97340
Iracoubo 97350
Kourou 97310
Macouria 97355
Mana 97360
Maripasoula 97370
Matoury 97351
Montsinéry-Tonnegrande 97356
Ouanary 97380
Papaïchton 97340
Régina 97390
Rémire-Montjoly 97354
Roura 97311
Saint-Élie 97312
Saint-Georges-de-l'Oyapock 97313
Saint-Laurent-du-Maroni 97320
Saül 97314
Sinnamary 97315

source: Wikipedia, avec les réserves inhérentes

Le château de la Villeneuve

Le château de la Villeneuve

dans le parc naturel de millevache, au coeur du limousin, chambres, gites et table d'hotes dans un domaine de 8 hectares en bords de vienne. piscine intérieure, billard et parcours privé de péche à la mouche.

Le château de la Villeneuve
87120 Rempnat - France
tel: 0033.(0)5.55.69.99.28
http:www.jalcary.com
à 15 kms d'Eymoutiers, et 45 de Limoges

villes, villages et communes du Val-d'Oise

Code INSEE Code postal Commune
95002 95450 Ableiges
95008 95510 Aincourt
95011 95710 Ambleville
95012 95510 Amenucourt
95014 95580 Andilly
95018 95100 Argenteuil
95019 95400 Arnouville-lès-Gonesse
95023 95810 Arronville
95024 95420 Arthies
95026 95270 Asnières-sur-Oise
95028 95570 Attainville
95039 95430 Auvers-sur-Oise
95040 95450 Avernes
95042 95560 Baillet-en-France
95046 95420 Banthelu
95051 95250 Beauchamp
95052 95260 Beaumont-sur-Oise
95054 95750 Le Bellay-en-Vexin
95055 95270 Bellefontaine
95056 95270 Belloy-en-France
95058 95340 Bernes-sur-Oise
95059 95810 Berville
95060 95550 Bessancourt
95061 95840 Béthemont-la-Forêt
95063 95870 Bezons
95074 95000 Boisemont
95078 95650 Boissy-l'Aillerie
95088 95500 Bonneuil-en-France
95091 95570 Bouffémont
95094 95720 Bouqueval
95101 95710 Bray-et-Lû
95102 95640 Bréançon
95110 95640 Brignancourt
95116 95820 Bruyères-sur-Oise
95119 95770 Buhy
95120 95430 Butry-sur-Oise
95127 95000 Cergy
95134 95660 Champagne-sur-Oise
95139 95420 La Chapelle-en-Vexin
95141 95420 Charmont
95142 95750 Chars
95144 95190 Châtenay-en-France
95149 95270 Chaumontel
95150 95710 Chaussy
95151 95560 Chauvry
95154 95380 Chennevières-lès-Louvres
95157 95510 Chérence
95166 95420 Cléry-en-Vexin
95169 95450 Commeny
95170 95450 Condécourt
95176 95240 Cormeilles-en-Parisis
95177 95830 Cormeilles-en-Vexin
95181 95650 Courcelles-sur-Viosne
95183 95800 Courdimanche
95197 95170 Deuil-la-Barre
95199 95330 Domont
95203 95600 Eaubonne
95205 95440 Écouen
95210 95880 Enghien-les-Bains
95211 95300 Ennery
95212 95380 Épiais-lès-Louvres
95213 95810 Épiais-Rhus
95214 95270 Épinay-Champlâtreux
95218 95610 Éragny
95219 95120 Ermont
95229 95460 Ézanville
95241 95190 Fontenay-en-Parisis
95250 95470 Fosses
95252 95130 Franconville
95253 95450 Frémainville
95254 95830 Frémécourt
95256 95740 Frépillon
95257 95530 La Frette-sur-Seine
95258 95690 Frouville
95259 95450 Gadancourt
95268 95140 Garges-lès-Gonesse
95270 95420 Genainville
95271 95650 Génicourt
95277 95500 Gonesse
95280 95190 Goussainville
95282 95450 Gouzangrez
95287 95810 Grisy-les-Plâtres
95288 95410 Groslay
95295 95450 Guiry-en-Vexin
95298 95640 Haravilliers
95301 95780 Haute-Isle
95303 95640 Le Heaulme
95304 95690 Hédouville
95306 95220 Herblay
95308 95300 Hérouville
95309 95420 Hodent
95313 95290 L'Isle-Adam
95316 95850 Jagny-sous-Bois
95323 95280 Jouy-le-Moutier
95328 95690 Labbeville
95331 95270 Lassy
95341 95300 Livilliers
95348 95450 Longuesse
95351 95380 Louvres
95352 95270 Luzarches
95353 95560 Maffliers
95355 95420 Magny-en-Vexin
95365 95850 Mareil-en-France
95369 95580 Margency
95370 95640 Marines
95371 95670 Marly-la-Ville
95379 95420 Maudétour-en-Vexin
95387 95810 Menouville
95388 95180 Menucourt
95392 95630 Mériel
95394 95540 Méry-sur-Oise
95395 95720 Le Mesnil-Aubry
95409 95570 Moisselles
95422 95650 Montgeroult
95424 95370 Montigny-lès-Cormeilles
95426 95680 Montlignon
95427 95360 Montmagny
95428 95160 Montmorency
95429 95770 Montreuil-sur-Epte
95430 95560 Montsoult
95436 95260 Mours
95438 95640 Moussy
95445 95590 Nerville-la-Forêt
95446 95690 Nesles-la-Vallée
95447 95640 Neuilly-en-Vexin
95450 95000 Neuville-sur-Oise
95452 95590 Nointel
95456 95270 Noisy-sur-Oise
95459 95420 Nucourt
95462 95420 Omerville
95476 95520 Osny
95480 95620 Parmain
95483 95450 Le Perchay
95487 95340 Persan
95488 95480 Pierrelaye
95489 95350 Piscop
95491 95130 Le Plessis-Bouchard
95492 95720 Le Plessis-Gassot
95493 95270 Le Plessis-Luzarches
95500 95300 Pontoise
95504 95590 Presles
95509 95380 Puiseux-en-France
95510 95650 Puiseux-Pontoise
95523 95780 La Roche-Guyon
95527 95700 Roissy-en-France
95529 95340 Ronquerolles
95535 95450 Sagy
95539 95350 Saint-Brice-sous-Forêt
95541 95770 Saint-Clair-sur-Epte
95543 95510 Saint-Cyr-en-Arthies
95554 95420 Saint-Gervais
95555 95210 Saint-Gratien
95563 95320 Saint-Leu-la-Forêt
95566 95270 Saint-Martin-du-Tertre
95572 95310 Saint-Ouen-l'Aumône
95574 95390 Saint-Prix
95580 95470 Saint-Witz
95582 95110 Sannois
95584 95640 Santeuil
95585 95200 Sarcelles
95592 95450 Seraincourt
95594 95270 Seugy
95598 95230 Soisy-sous-Montmorency
95604 95470 Survilliers
95607 95150 Taverny
95610 95450 Théméricourt
95611 95810 Theuville
95612 95500 Le Thillay
95625 95450 Us
95627 95810 Vallangoujard
95628 95760 Valmondois
95633 95500 Vaudherland
95637 95490 Vauréal
95641 95470 Vémars
95651 95510 Vétheuil
95652 95270 Viarmes
95656 95510 Vienne-en-Arthies
95658 95450 Vigny
95660 95570 Villaines-sous-Bois
95675 95380 Villeron
95676 95510 Villers-en-Arthies
95678 95840 Villiers-Adam
95680 95400 Villiers-le-Bel
95682 95720 Villiers-le-Sec
95690 95420 Wy-dit-Joli-Village

villes, villages et communes du Val-de-Marne

Nom CodeINSEE Codepostal Population (1999)
Ablon-sur-Seine 94001 94480 4867
Alfortville 94002 94140 36232
Arcueil 94003 94110 18061
Boissy-Saint-Léger 94004 94470 15289
Bonneuil-sur-Marne 94011 94380 15889
Bry-sur-Marne 94015 94360 15000
Cachan 94016 94230 24838
Champigny-sur-Marne 94017 94500 74237
Charenton-le-Pont 94018 94220 26582
Chennevières-sur-Marne 94019 94430 17837
Chevilly-Larue 94021 94550 18149
Choisy-le-Roi 94022 94600 34336
Créteil 94028 94000 82154
Fontenay-sous-Bois 94033 94120 50921
Fresnes 94034 94260 25213
Gentilly 94037 94250 16118
Ivry-sur-Seine 94041 94200 50972
Joinville-le-Pont 94042 94340 17117
La Queue-en-Brie 94060 94510 10852
Le Kremlin-Bicêtre 94043 94270 23724
Le Perreux-sur-Marne 94058 94170 30080
Le Plessis-Trévise 94059 94420 16656
L'Haÿ-les-Roses 94038 94240 29660
Limeil-Brévannes 94044 94450 17529
Maisons-Alfort 94046 94700 51103
Mandres-les-Roses 94047 94520 4117
Marolles-en-Brie 94048 94440 5191
Nogent-sur-Marne 94052 94130 28191
Noiseau 94053 94880 3971
Orly 94054 94310 20470
Ormesson-sur-Marne 94055 94490 9793
Périgny 94056 94520 2020
Rungis 94065 94150 5424
Saint-Mandé 94067 94160 19697
Saint-Maur-des-Fossés 94068 94100 73069
Saint-Maurice 94069 94410 12748
Santeny 94070 94440 3140
Sucy-en-Brie 94071 94370 24812
Thiais 94073 94320 28232
Valenton 94074 94460 11426
Villecresnes 94075 94440 8361
Villejuif 94076 94800 47384
Villeneuve-le-Roi 94077 94290 18292
Villeneuve-Saint-Georges 94078 94190 28361
Villiers-sur-Marne 94079 94350 26632
Vincennes 94080 94300 43595
Vitry-sur-Seine 94081 94400 78908

villes, villages et communes de la Seine-Saint-Denis

Code INSEE Code postal Commune
Aubervilliers 93001 93300
Aulnay-sous-Bois 93005 93600
Bagnolet 93006 93170
Le Blanc-Mesnil 93007 93150
Bobigny 93008 93000
Bondy 93010 93140
Le Bourget 93013 93350
Clichy-sous-Bois 93014 93390
Coubron 93015 93470
La Courneuve 93027 93120
Drancy 93029 93700
Dugny 93030 93440
Épinay-sur-Seine 93031 93800
Gagny 93032 93220
Gournay-sur-Marne 93033 93460
L'Île-Saint-Denis 93039 93450
Les Lilas 93045 93260
Livry-Gargan 93046 93190
Montfermeil 93047 93370
Montreuil 93048 93100
Neuilly-Plaisance 93049 93360
Neuilly-sur-Marne 93050 93330
Noisy-le-Grand 93051 93160
Noisy-le-Sec 93053 93130
Pantin 93055 93500
Les Pavillons-sous-Bois 93057 93320
Pierrefitte-sur-Seine 93059 93380
Le Pré-Saint-Gervais 93061 93310
Le Raincy 93062 93340
Romainville 93063 93230
Rosny-sous-Bois 93064 93110
Saint-Denis 93066 93200
Saint-Ouen 93070 93400
Sevran 93071 93270
Stains 93072 93240
Tremblay-en-France 93073 93290
Vaujours 93074 93410
Villemomble 93077 93250
Villepinte 93078 93420
Villetaneuse 93079 93430

villes, villages et communes des Hauts-de-Seine

Code INSEE Code postal Commune
Antony 92002 92160
Asnières-sur-Seine 92004 92600
Bagneux 92007 92220
Bois-Colombes 92009 92270
Boulogne-Billancourt 92012 92100
Bourg-la-Reine 92014 92340
Châtenay-Malabry 92019 92290
Châtillon 92020 92320
Chaville 92022 92370
Clamart 92023 92140
Clichy 92024 92110
Colombes 92025 92700
Courbevoie 92026 92400
Fontenay-aux-Roses 92032 92260
Garches 92033 92380
La Garenne-Colombes 92035 92250
Gennevilliers 92036 92230
Issy-les-Moulineaux 92040 92130
Levallois-Perret 92044 92300
Malakoff 92046 92240
Marnes-la-Coquette 92047 92430
Meudon 92048 92190
Montrouge 92049 92120
Nanterre 92050 92000
Neuilly-sur-Seine 92051 92200
Le Plessis-Robinson 92060 92350
Puteaux 92062 92800
Rueil-Malmaison 92063 92500
Saint-Cloud 92064 92210
Sceaux 92071 92330
Sèvres 92072 92310
Suresnes 92073 92150
Vanves 92075 92170
Vaucresson 92076 92420
Ville-d'Avray 92077 92410
Villeneuve-la-Garenne 92078 92390

villes, villages et communes de l'Essonne

Code INSEE Code postal Commune
91001 91150 Abbéville-la-Rivière
91016 91670 Angerville
91017 91470 Angervilliers
91021 91290 Arpajon
91022 91690 Arrancourt
91027 91200 Athis-Mons
91035 91410 Authon-la-Plaine
91037 91830 Auvernaux
91038 91580 Auvers-Saint-Georges
91041 91630 Avrainville
91044 91160 Ballainvilliers
91045 91610 Ballancourt-sur-Essonne
91047 91590 Baulne
91064 91570 Bièvres
91067 91150 Blandy
91069 91720 Boigneville
91075 91150 Bois-Herpin
91079 91690 Boissy-la-Rivière
91080 91590 Boissy-le-Cutté
91081 91870 Boissy-le-Sec
91085 91790 Boissy-sous-Saint-Yon
91086 91070 Bondoufle
91093 91470 Boullay-les-Troux
91095 91850 Bouray-sur-Juine
91097 91800 Boussy-Saint-Antoine
91098 91150 Boutervilliers
91099 91820 Boutigny-sur-Essonne
91100 91880 Bouville
91103 91220 Brétigny-sur-Orge
91105 91650 Breuillet
91106 91650 Breux-Jouy
91109 91150 Brières-les-Scellés
91111 91640 Briis-sous-Forges
91112 91150 Brouy
91114 91800 Brunoy
91115 91680 Bruyères-le-Châtel
91121 91720 Buno-Bonnevaux
91122 91440 Bures-sur-Yvette
91129 91590 Cerny
91130 91780 Chalo-Saint-Mars
91131 91740 Chalou-Moulineux
91132 91730 Chamarande
91135 91750 Champcueil
91136 91160 Champlan
91137 91150 Champmotteux
91145 91410 Chatignonville
91148 91580 Chauffour-lès-Étréchy
91156 91630 Cheptainville
91159 91750 Chevannes
91161 91380 Chilly-Mazarin
91613 91740 Congerville-Thionville
91174 91100 Corbeil-Essonnes
91175 91410 Corbreuse
91179 91830 Le Coudray-Montceaux
91180 91490 Courances
91182 91080 Courcouronnes
91184 91720 Courdimanche-sur-Essonne
91186 91680 Courson-Monteloup
91191 91560 Crosne
91195 91490 Dannemois
91198 91590 D'Huison-Longueville
91200 91410 Dourdan
91201 91210 Draveil
91204 91540 Écharcon
91207 91520 Égly
91215 91860 Épinay-sous-Sénart
91216 91360 Épinay-sur-Orge
91222 91660 Estouches
91223 91150 Étampes
91225 91450 Étiolles
91226 91580 Étréchy
91228 91000 Évry
91232 91590 La Ferté-Alais
91235 91700 Fleury-Mérogis
91240 91690 Fontaine-la-Rivière
91243 91640 Fontenay-lès-Briis
91244 91540 Fontenay-le-Vicomte
91247 91410 La Forêt-le-Roi
91248 91150 La Forêt-Sainte-Croix
91249 91470 Forges-les-Bains
91272 91190 Gif-sur-Yvette
91273 91720 Gironville-sur-Essonne
91274 91400 Gometz-la-Ville
91275 91940 Gometz-le-Châtel
91284 91410 Les Granges-le-Roi
91286 91350 Grigny
91292 91630 Guibeville
91293 91590 Guigneville-sur-Essonne
91294 91690 Guillerval
91312 91430 Igny
91315 91760 Itteville
91318 91510 Janville-sur-Juine
91319 91640 Janvry
91326 91260 Juvisy-sur-Orge
91330 91510 Lardy
91332 91630 Leudeville
91333 91310 Leuville-sur-Orge
91338 91470 Limours
91339 91310 Linas
91340 91090 Lisses
91345 91160 Longjumeau
91347 91310 Longpont-sur-Orge
91359 91720 Maisse
91363 91460 Marcoussis
91374 91150 Marolles-en-Beauce
91376 91630 Marolles-en-Hurepoix
91377 91300 Massy
91378 91730 Mauchamps
91386 91540 Mennecy
91390 91660 Méréville
91393 91780 Mérobert
91399 91150 Mespuits
91405 91490 Milly-la-Forêt
91408 91490 Moigny-sur-École
91411 91470 Les Molières
91412 91590 Mondeville
91414 91930 Monnerville
91421 91230 Montgeron
91425 91310 Montlhéry
91432 91420 Morangis
91433 91150 Morigny-Champigny
91434 91390 Morsang-sur-Orge
91435 91250 Morsang-sur-Seine
91441 91750 Nainville-les-Roches
91457 91290 La Norville
91458 91620 Nozay
91461 91340 Ollainville
91463 91490 Oncy-sur-École
91468 91540 Ormoy
91469 91150 Ormoy-la-Rivière
91471 91400 Orsay
91473 91590 Orveau
91477 91120 Palaiseau
91479 91550 Paray-Vieille-Poste
91482 91470 Pecqueuse
91494 91220 Le Plessis-Pâté
91495 91410 Plessis-Saint-Benoist
91507 91720 Prunay-sur-Essonne
91508 91150 Puiselet-le-Marais
91511 91740 Pussay
91514 91480 Quincy-sous-Sénart
91519 91410 Richarville
91521 91130 Ris-Orangis
91525 91410 Roinville
91526 91150 Roinvilliers
91533 91690 Saclas
91534 91400 Saclay
91538 91190 Saint-Aubin
91540 91530 Saint-Chéron
91544 91690 Saint-Cyr-la-Rivière
91546 91410